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28 septembre 2020
Temps de lecture : 2 minutes

Deuxième vague: pourquoi ne faut-il pas baisser les bras

Image: Gerd Altmann/Pixabay

Alors que Montréal et Québec tombent en alerte rouge, le niveau de motivation pour lutter contre le virus, lui, n’est pas nécessairement au rendez-vous.

Après plusieurs mois de confinement et de privations, nombreux sont ceux qui en ont assez des mesures de prévention. Nos sacrifices sont-ils justifiés? La menace est-elle aussi forte qu’au printemps dernier? L’anthropologue Ève Dubé, chercheuse à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et professeure au département d’anthropologie de l’Université Laval, et l’épidémiologiste Mathieu Maheu-Giroux, professeur au département d’épidémiologie, biostatistique et santé au travail de l’Université McGill, ont accepté de répondre à nos questions. Des regards croisés qui font réfléchir.

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QS : Que disent les modèles de ce qui nous attend?

MMG : En ce moment, on est dans une période d’instabilité, puisque le nombre d’hospitalisations est relativement bas. S’il y a une éclosion dans un milieu vulnérable, par exemple une résidence pour personnes âgées, cela augmentera le niveau de transmission communautaire. On sait que les dynamiques de transmission sont en train de changer, influencées par le retour à l’école et au travail, la désinformation et le refus de certaines personnes de respecter les mesures de distanciation. Tout ça fait en sorte que c’est plus difficile de prédire la suite des choses.

 

QS : Arriverons-nous à être aussi prudents qu’au printemps dernier?

ÈD :

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